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		<title>Gymnopédies de l&apos;esprit</title>
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Gymnopédies de l&apos;esprit.


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	<item rdf:about="http://ninoutita.joueb.com/news/schematique-et-sans-suite">
		<title>schématique et sans suite</title>
		<description>©Ninoutita&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le 2/11/09&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;as-tu fait bon voyage ? Je ne voudrais pas te peser, ta conscience est-elle aussi aiguë que la mienne ?&lt;br /&gt;ne doit-on pas nous oublier, vivre, vivre et oublier les questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu vois, c&apos;est toujours les nuages qui laissent place à l&apos;azur odorante du ciel. ca sent la pluie mais le soleil resplendit, je sais, tu préfères les hivers maussades, comme  en arrêt sur images, aux soleils qui te mordent les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&apos;aimerais comprendre ce qui motive chacun à vivre.  Un seul projet me suffit. J&apos;aime la vie, même lorsque je m&apos;endors à minuit les larmes aux yeux, le mal de ventre qui colle à la peau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le 11/11/09&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es comme ce qu&apos;on dit de l&apos;argent, tu n&apos;as pas d&apos;odeur. Tu t&apos;es tourné et retourné...</description>
		<link>http://ninoutita.joueb.com/news/schematique-et-sans-suite</link>
		<dc:subject>Journal qui se veut intime </dc:subject>
		<dc:creator>ninoutita</dc:creator>
		<dc:date>2009-11-14T17:04:11Z</dc:date>
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	<item rdf:about="http://ninoutita.joueb.com/news/la-peau-douce">
		<title>la peau douce</title>
		<description>©Ninoutita&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m&apos;a dit &quot;la virilité est brune&quot; mais je démens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je démens la poésie de ceux qui ne savent pas quoi faire avant d&apos;aller se coucher, sur quel pied danser, quel poème encenser. Cette fureur à laquelle les autres se mêlent, les yeux qui puent l&apos;amour déchu, les yeux les yeux, ça empeste le coeur désolé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a faim, il se dévore, j&apos;ai beau tenter de l&apos;arrêter, il finit toujours par grignoter son corps. Je parle de mon coeur, pas d&apos;un bel inconnu, pas le bel inconnu connu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, j&apos;ai vu la pièce Simplement Compliqué, le titre me plaît et nous ressemble, vous ne trouvez pas ? George Wilson était émouvant, j&apos;ai pleuré lors des applaudissement ;  est-ce un adieu ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pleure comme tu cries ; sans bruit. Même mon dos qui craque est moins sourd que le son de tes sanglots de mes sanglots. Je m&apos;oublie dans toi, je suis...</description>
		<link>http://ninoutita.joueb.com/news/la-peau-douce</link>
		<dc:subject>Journal qui se veut intime </dc:subject>
		<dc:creator>ninoutita</dc:creator>
		<dc:date>2009-10-24T21:50:12Z</dc:date>
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	<item rdf:about="http://ninoutita.joueb.com/news/who-am-i">
		<title>WHO AM I ?</title>
		<description>©Ninoutita&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;s&lt;br /&gt;On est enfant, et français, et tu sais bien que les français aiment comparer les choses, même celles qui n&apos;ont rien à voir les unes avec les autres. Alors je disais &quot;on est enfant&quot; et on aime bien &quot;préférer&quot; les machins. Tel machin est celui que je préfère, je hais celui-ci. Mais je n&apos;y arrive plus. Non, maintenant je ne parviens pas vraiment à tailler mes goûts avec tant de sûreté. De temps en temps, je plonge encore la tête la première dans le manichéisme, toujours avec une opinion un peu grognonne, un peu contradictoire et révoltée. Et je suis plus habituée à me voir agir de cette manière-là. J&apos;ai toujours un peu trop aimé la nuance tout en étant attirée par les idées fortes, qu&apos;il est consciemment impossible de démentir. Il est rassurant d&apos;aimer un parti, un groupe de musique, un homme avec passion, sans oser s&apos;avouer qu&apos;ils leur arrivent d&apos;être à côté de la plaque. Mais j&apos;y arrive de...</description>
		<link>http://ninoutita.joueb.com/news/who-am-i</link>
		<dc:subject>Journal qui se veut intime </dc:subject>
		<dc:creator>ninoutita</dc:creator>
		<dc:date>2009-10-04T12:39:23Z</dc:date>
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	<item rdf:about="http://ninoutita.joueb.com/news/je-me-fatigue">
		<title>Je me fatigue</title>
		<description>©Ninoutita&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont tous deux les yeux clairs, et moi la tête à l&apos;envers ; c&apos;est la fatigue et mon alibi passe aussi par ce dérivé de vodka adolescente. Je fais rire l&apos;un, je fais rire l&apos;autre, et lorsqu&apos;ils découvrent leurs dents, je ne peux m&apos;empêcher d&apos;accompagner le mouvement. Je m&apos;assieds à cheval sur le rebord de la fenêtre, la jambe droite sur le parquet et la gauche dans les airs, je fume cigarette sur cigarette et je finis par terminer mon paquet neuf. Les cendres s&apos;effondrent, je les piétine l&apos;air de rien, l&apos;air drôle apparemment. Je danse sur la macaréna et mon verre est vide, je vais me chercher une bière dans le frigo et revient avec de la sauce piquante. J&apos;ai dû oublier d&apos;allumer mon cerveau et je reste hagarde les doigts crispés le long du goulot. Ils me regardent comme s&apos;ils avaient faim, je prépare des pâtes, beaucoup trop. L&apos;un part, l&apos;autre reste....</description>
		<link>http://ninoutita.joueb.com/news/je-me-fatigue</link>
		<dc:subject>Journal qui se veut intime </dc:subject>
		<dc:creator>ninoutita</dc:creator>
		<dc:date>2009-09-28T23:20:37Z</dc:date>
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	<item rdf:about="http://ninoutita.joueb.com/news/words-disappear-words-weren-t-so-clear-only-echoes-passing-through-night">
		<title>Words disappear, words weren&apos;t so clear, only echoes passing through night.</title>
		<description>©Ninoutita&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis je suis sortie de l&apos;appartement, je suis allée jusqu&apos;à un autre appartement ; ce n&apos;était toujours pas le mien. Dans le deuxième j&apos;ai remplacé une paire de chaussures par une chaussure. Je suis encore sortie, la grisaille matinale me donnait envie de rire. C&apos;est absurde cet air d&apos;automne que la ville prend à sept heures du matin. Les Strasbourgeois partaient travailler tandis que j&apos;allais me coucher. Je boitais avec ma seule chaussure, l&apos;autre tanguait dans mon sac. Je voulais rire mais mon visage refusait de décrisper ses traits. Alors je suis restée à attendre un bus qui n&apos;est jamais venu, l&apos;expression lourde, les yeux dans le vide, les yeux qui regardaient à l&apos;intérieur, les yeux qui repassent toujours le même film, expliquez-moi parce que là, je ne sais que croire, je ne fais que croire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&apos;ai été tenue éveillée, dans le premier appartement,...</description>
		<link>http://ninoutita.joueb.com/news/words-disappear-words-weren-t-so-clear-only-echoes-passing-through-night</link>
		<dc:subject>Journal qui se veut intime </dc:subject>
		<dc:creator>ninoutita</dc:creator>
		<dc:date>2009-09-16T21:34:13Z</dc:date>
	</item>
	<item rdf:about="http://ninoutita.joueb.com/news/sans-titre-11">
		<title>Take a plane</title>
		<description>©Ninoutita&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se tient pour immortelle tout en ayant des élans d&apos;hypocondrie. &quot;Je vais mourir, je vais mourir&quot; dit-elle. Personne ne la prend vraiment au sérieux, &quot;elle est folle&quot; disent-ils. Un faible élève vaguement la voix &quot;je ne crois pas&quot;. Les autres s&apos;en moquent, les médisances ne cessent pas malgré la volonté du cabot de crier la vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien ne l&apos;arrête, elle continue de plus belle &quot;Je voudrais être sur mars, surprise par le rouge&quot;. On rie. Y a-t-il encore des gens capables d&apos;entendre des divagations sans esquisser un rictus malveillant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je perds espoir pour elle. Je le cache en lui tapotant l&apos;épaule. Elle se noie dans ses larmes, je la repêche en tentant de la rassurer. Mes actions sont vaines, aussi vaines que ses larmes. Son père disait &quot;Pleure, tu pisseras moins&quot;. C&apos;était vraiment dégueulasse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;...</description>
		<link>http://ninoutita.joueb.com/news/sans-titre-11</link>
		<dc:subject>Journal qui se veut intime </dc:subject>
		<dc:creator>ninoutita</dc:creator>
		<dc:date>2009-09-11T23:10:57Z</dc:date>
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	<item rdf:about="http://ninoutita.joueb.com/news/je-m-elance-et-puis-je-recule">
		<title>Je m&apos;élance et puis je recule</title>
		<description>©Ninoutita&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis revenue de mon périple. Il me faut un peu de temps. Je me demande si j&apos;arriverais encore à écrire ici. Il y a bien trop de souvenirs, bien trop. Pourtant, je me refuse à abandonner cet endroit. Je reste fidèle à mon vieil amant dépressif, m&apos;arracher de lui serait tellement douloureux. Et peu importe si le soir j&apos;en pleure, enfin le soir, pas particulièrement le soir. Je suis rattrapée par des clichés romantiques aux accents pathétiques. Les larmes ne sont pas seulement présentes le soir, elles sont là dès que je l&apos;évoque. Kiss. Il porte bien son nom. J&apos;ai déjà eu mal comme ça. Mais c&apos;était une douleur bien plus puérile, j&apos;avais quoi ? Quinze ans ? Aujourd&apos;hui, je ne suis pas beaucoup plus âgée et la souffrance est plus vive. Comme l&apos;autre fois, rien n&apos;est clair. Pas de la même manière, certes, mais les sentiments se sont pelotonnés dans un voile. J&apos;y vois flou. Enfin, j&apos;essaie...</description>
		<link>http://ninoutita.joueb.com/news/je-m-elance-et-puis-je-recule</link>
		<dc:subject>Journal qui se veut intime </dc:subject>
		<dc:creator>ninoutita</dc:creator>
		<dc:date>2009-09-07T00:24:41Z</dc:date>
	</item>
	<item rdf:about="http://ninoutita.joueb.com/news/boomerang">
		<title>Boomerang</title>
		<description>&lt;br /&gt;©Ninoutita&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n&apos;y a que mon ventre et mes jambes de caramel, le reste est plus blanc. Une trace de livre sur la poitrine, une cuisse constellée de piqûres d&apos;insectes. Le retour des vignes, j&apos;ai de l&apos;argent et de la chaleur entre les cils. J&apos;apprends, après un voyage nocturne en voiture de dix heures, que des connaissances y ont laissé la vie. La chaleur entre le cils se change en poids, des connaissances mortes et je lâche des sanglots. J&apos;abhorre encore plus la route que la veille. Où sont passés les road movies saturés de cheveux dans le vent ? Sûrement pas sur le siège du passager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui confiais en italien que j&apos;étais entre la paranoïa maladive et le je m&apos;en foutisme à l&apos;excès. Il souriait, corrigeait mes fautes d&apos;orthographe et de grammaire, ses joues striées par deux, trois, quatre fossettes. Le dernier matin, nous sommes allés ensemble à un grand jardin de Florence....</description>
		<link>http://ninoutita.joueb.com/news/boomerang</link>
		<dc:subject>Journal qui se veut intime </dc:subject>
		<dc:creator>ninoutita</dc:creator>
		<dc:date>2009-08-03T11:11:45Z</dc:date>
	</item>
	<item rdf:about="http://ninoutita.joueb.com/news/sans-titre-8">
		<title>Moon boy</title>
		<description>&lt;br /&gt;©Ninoutita&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peine revenue de Paris où j&apos;ai trouvé un appartement et des amis, je repars dans le sud et en Italie, aider dans les vignes, avoir chaud et boire du café dans un bar tabac conditionné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&apos;est un peu bizarre, j&apos;ai tant attendu la fin que je ne sais plus très bien quoi en faire. Alors je lis, je lis beaucoup, du Hamsun Knut, du Nietzsche et j&apos;écris des mots imbéciles sur les feuilles d&apos;un carnet en décomposition. Je ne pense plus à la suite, et même le présent parvient à peine à se glisser dans mes pensées. J&apos;écoute du Joe Dassin comme une veille minette de soixante ans, et je pleure, mais seulement de rire. J&apos;ai du mal à croire que d&apos;autres sont émues. Ici, je ne parle plus de Joe Dassin, j&apos;interroge le désert émotionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de partir loin, une petite bribe de Paris : il y avait un petit garçon avec un visage comme la lune lorsqu&apos;elle...</description>
		<link>http://ninoutita.joueb.com/news/sans-titre-8</link>
		<dc:subject>Journal qui se veut intime </dc:subject>
		<dc:creator>ninoutita</dc:creator>
		<dc:date>2009-07-10T22:14:28Z</dc:date>
	</item>
	<item rdf:about="http://ninoutita.joueb.com/news/animal-imagination">
		<title>Feeling without touching</title>
		<description>&lt;br /&gt;©Ninoutita&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;- Quelle heure est-il ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- vingt-trois heures, cinq heures, peu importe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi tes cheveux caressent mon visage, pourquoi ton visage est posé sur mon oreiller, pourquoi es-tu venue, pourquoi reviens-tu sans cesse ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je sentais que ce serait la dernière fois que je passerais par ici. Non, pas le dernière fois, seulement la dernière fois pleinement consciente. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu pars, je savais que tu partirai. Et franchement, j&apos;ai presque soupiré de soulagement en sachant que tu n&apos;avais pas été prise au L. J&apos;imaginais que tu resterais à S., que tu continuerais à m&apos;aduler doucement, avec ta maturité bizarre qui s&apos;en prend à mes sentiments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais je m&apos;en vais bien finalement. J&apos;ai tout de suite décidé de partir. Je ne t&apos;ai rien dit. J&apos;ai voulu voir comment tu réagirais et tu n&apos;as...</description>
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		<dc:subject>Journal qui se veut intime </dc:subject>
		<dc:creator>ninoutita</dc:creator>
		<dc:date>2009-06-26T23:50:52Z</dc:date>
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<foaf:name>Ninou Tita</foaf:name>
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<foaf:nick>ninoutita</foaf:nick>
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